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L’an dernier, Kimuak a fêté son vingtième anniversaire. Ce programme annuel de courts-métrages basques a vu grandir toute une brillante génération. Cette année encore, Kimuak 2018 débarque à Nantes avec une récolte de sept courts.

Koldo Almandoz, qui a souvent fait partie de cette sélection, présente aujourd’hui son long-métrage de fiction Oreina et aspire au Prix Jules Verne au Meilleur Film. L’éclectique Fermin Muguruza est en course pour le Prix du Meilleur Premier Film de fiction avec son international Black is Beltza. Josu Martinez revient à Nantes avec Jainkoak ez dit barkatzen pour tenter de renouveler sa victoire dans la compétition documentaires, à laquelle participe également le documentaire Mudar la piel d’Ana Schulz et Cristóbal Fernández. Et la Fenêtre basque nous offrira d’autres cadeaux, tels que l’adaptation au cinéma du roman homonyme de Bernardo Atxaga par le prestigieux réalisateur Fernando Bernués (El hijo del acordeonista) ; le brillant exercice esthétique de Telmo Esnal avec Dantza, hommage à la danse qui pourrait être l’oeuvre de Carlos Saura lui-même ; le voyage personnel, courageux et cinéphile d’Iratxe Fresneda à travers les terres froides (Lurralde Hotzak) ; le film Un día más con vida de Raúl de la Fuente et Damian Nenow, maintes fois primé après son passage dans la sélection officielle de Cannes ; et Ya está, le court-métrage intime et lucide d’Aizpea Goenaga. La Fenêtre basque applique toujours à la lettre la devise de l’Institut Etxepare qui la soutient : « Cinéma basque, montre-toi au monde ». Le livre Cinéma basque : trois générations de cinéastes en est la preuve.

Les films de la Fenêtre basque