A l'occasion de la soirée Erasmus du court-métrage, le public vote pour le meilleur court projeté à l'Opéra Graslin. Ce Prix est parrainé par le Conseil général de Loire-Atlantique. Séance unique le samedi 17 mars à 20h
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Depuis 2010, un jury de professionnels du cinéma, de l'information et d'historiens remet le Prix Colegio de España du Meilleur Documentaire (Prix parrainé par le Colegio de España.)
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Depuis 2008, un jury de journalistes se réunit pour décerner au meilleur premier film le Prix de la Fondation Borau. Le Jury Opera Prima 2012 est composé de journalistes des médias partenaires : Stéphane Herel (France 3), Chloé Audéon (Wik), Raphaël Godet (France Bleu), Véronique Escolano (Ouest France), Tatiana Dilhat (Vocable), Magalie Rohm (FIP).
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Chaque année une sélection de 6 à 7 productions espagnoles est soumise au vote du Jury Jules Verne (professionnels du cinéma et de la culture de France et d'Espagne. Prix parrainé par la Ville de Nantes.), du Jury Jeune (étudiants cinéphiles aux parcours éclectiques. Prix parrainé par le Crédit Mutuel) et du Public (Prix parrainé par la Région Pays de la Loire).
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Fenêtre basque
Dès les premières étincelles de cette 22e édition, le cinéma basque sera à l’honneur avec l’avant-première française de La chispa de la vida de Álex de la Iglesia, le Bilbaïn à l’honneur cette année au travers d’une rétrospective de six de ses films. Mais au-delà des étincelles, l’Euskadi fera découvrir pour la douzième année consécutive tous ses talents, du court au long-métrage, du documentaire à la fiction.
FILMS EN SELECTION 'ATXAGA AU CINEMA'
Obabakoak est traduit dans plus d’une vingtaine de langues et a fait le succès international de Bernardo Atxaga. C’est en basque que José Irazu Garmendia, de son nom à la ville, publie ses premiers écrits en 1972. Aujourd’hui, il est devenu membre de l’Euskaltzaindia, la prestigieuse Académie de la Langue Basque et publie de nombreux ouvrages : nouvelles, poésie, littérature jeunesse et romans. Le festival zoome sur trois films adaptés de ses romans et nouvelles
Deux frères (Bi anai), Imanol Rayo, 2010Après la mort de son père, Paulo doit s'occuper de son frère Daniel, déficient mental. Une bien lourde tâche dans un village où les rumeurs vont bon train et les jeux d'enfants ne sont pas toujours innocents. |
Ces cieux (Zeru Horiek), Aizpea Goenaga, 2002Irène, ancienne militante de l'ETA aujourd'hui repentie, bénéficie d'une amnistie et sort de prison. Elle décide alors de rentrer chez elle, à Bilbao. Le chemin du retour, véritable road movie, sera l'occasion pour elle d'un retour en arrière sur sa vie, jusqu'alors hantée par un militantisme forcené où la mort s'immisce à tout moment. |
Obaba, Montxo Armendáriz, 2006Armée d’un caméscope et de ses vingt-cinq printemps, Lurdes s’en va explorer les territoires d’Obaba. Un village imaginaire peuplé d’habitants comme figés dans un passé troublant. Elle y croise l’institutrice solitaire ou le jeune désinvolte qui lui livrent des morceaux de leurs vies chimériques. Mais certains mystères demeurent muets et lézardent sur les murs pour échapper à l’œil du visiteur. |
FILMS EN SELECTION 'PANORAMA BASQUE'
Naufrage (Naufragio), Pedro Aguilera, 2010Parti d’Afrique, Robinson fait naufrage au large des côtes d'Almeria. Il parvient avec difficulté à regagner la rive et échapper à la mort. Son esprit est colonisé par des voix et d'esprits qui le troublent et le dirigent. Une seule solution s'offre à lui pour s'en libérer : tuer un homme. |
Bertsolari, Asier Altuna, 2011Le “bertsolari” est un improvisateur de vers chantés en basque. Cette tradition orale a su évoluer et attirer la jeune génération jusqu’à réunir pas moins de 14 000 spectateurs lors de la finale du dernier championnat. Un art à l’esthétique austère qui surprend en ces temps de grands spectacles et d’effets spéciaux. Un voyage à travers la poséie improvisée, le silence et l’art nu. |
COURTS-METRAGES Aux origines du cinéma basque, Gotzon Elortza, 1959, 1961 et 1962Voici trois courts-métrages documentaires restaurés du cinéaste et photographe biscaïen, Gotzon Elortza. Il s’agit des premiers films de l’histoire du cinéma conçus et tournés intégralement en basque. Un regard unique sur la Biscaye de la fin des années 50 et du début des années 60. |
Coptes (Coptos), Álvaro Sau, 2011Farid a 33 ans. Après des années de mauvaise vie, il a quitté son poste au McDonald’s dans lequel il travaillait et s'est retiré dans le désert. Dans la vallée aride du Ryan, loin du Caire, de la révolution, du monde, il conduit son tracteur et prie. |
Tout près (Muy cerca), Iván Caso, 2011Julia doit rejoindre à la plage son conjoint, Jaime, qui lui a laissé des signes énigmatiques. Julia et les enfants suivront les indications jusqu'à se perdre dans une forêt proche de la plage. Cette petite odyssée montre le lien fragile que Julia maintient avec la réalité, avec les enfants et avec sa véritable nature. |
Le calme (La calma), David González, 2011Jorge, un homme ordinaire qui avoisine les quarante ans, voit la stabilité de son monde menacée par une série d'événements du passé qu'il croyait oubliés. |
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Images du jour
Le FILM De ta fenêtre à la mienne a été ANNULE.
Les séances ont été remplacées : SAM. 17 - 13h55 : Perdita Durango
MER. 21 - 21h50 : Naufrage
JEU. 22 - 18h00 : 23-F
Merci de votre compréhension.



Aux origines du cinéma basque, Gotzon Elortza, 1959, 1961 et 1962
