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Cinéma et Droits de l'Homme |
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Persuadés que le cinéma est aussi un moyen de toucher la conscience collective, nous reconduisons pour la cinquième année consécutive une section qui témoigne et dénonce les
violations des Droits de l’Homme à travers le monde.
Cette année, en partenariat avec la Mairie et le Festival de Cinéma et Droits de l’Homme de San Sebastián, le Festival propose une soirée projection-débat autour du documentaire
Le Problème. Témoignage du peuple sahraoui de Jordi Ferrer et Pablo Vidal. Les deux réalisateurs catalans abordent un sujet sensible et complexe, celui de l’indépendance du peuple sahraoui et des exactions commises par le Maroc à l’encontre de cette ancienne colonie espagnole.
Après le Sahara, nous partirons aux quatre coins du monde aux côtés de José Luis Guerín : Guest nous invite à découvrir l’envers du décor, au-delà des paillettes
des festivals de cinéma internationaux et nous livre des tranches de vies et des personnages atypiques dont les problèmes n’arrivent jamais jusqu’à nous.
Contre l’oubli
Cinq ans après 53 días de invierno, Judith Colell revient avec Elisa K, réalisé en collaboration avec Jordi Cadena à partir du roman éponyme de Lolita Bosch. Un film qui questionne le souvenir, le silence familial et la construction d’une jeune femme de vingt-cinq ans, après des années d’oubli.
Il est interdit d’interdire… le souvenir. C’est d’une toute autre violence dont témoigne le documentaire Défense de se souvenir / Debekatuta dago oroitzea de Txaber Larreategi et Josu Martínez, celle qui a marqué la vie des anciennes détenues politiques de la prison pour femmes de Saturrarán (Pays basque) pendant le franquisme.
Autre tabou, autre interdit : dans La fin de la fugue / Al final de la escapada, et bien au-delà du thème de l’euthanasie, Albert Solé (dé)livre le souvenir d’un révolutionnaire et antifranquiste de premier plan : Miguel Núñez.
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